 "C'est ici les cerveaux lents ?" (Phil Depesh) Accessoire de loisir juvénile composé d’une pièce de toile portée par le vent et attachée à une armature, généralement de bois, reliée à un système de fils qu’on arrive jamais à maitriser et qu’on finit toujours par enrouler, pour faire s‘écrouler dans un effondrement larmoyant et dramatique avant de recommencer pour la 24e fois. L’origine du nom cerf-volant est à attribuer à l’Anglais Sir Timothy Awecduley résidant de Canterbury qui, le 21 mai 1764, jura voir, alors qu’il jouait au croquet, une religieuse du couvent voisin emportée dans les airs par une violente bourrasque de vent. Sous le choc, il s’exclama : My God, it’s a flying sister! Ce qui signifie littéralement : Mon Dieu, c’est une sœur volante! Mais la piètre traduction de l’époque a écorché le nom originel, et le terme cerf-volant est resté. Par la suite, les religieuses ayant toujours refusé de continuer à se prêter à l’exercice pour le bon plaisir de la bourgeoisie locale, on eut recours à la toile et au fil. Loisir d’apparence inoffensif, plus d’un y a pourtant perdu un de ses enfants, souvent emportés au large des côtes, les jours de grand vent. Les chiffres sont d’ailleurs alarmants car, d’après l’Association des Familles Victimes du Cerf-volant, chaque année ce sont plus de 100.000 personnes qui sont portées disparues à la suite d’utilisation de cerf-volant en France. De deux choses l’une, soit on règlemente drastiquement et de toute urgence l’utilisation du cerf-volant, soit il faut vérifier cette information.
|